Nouvelle Gauche Communiste
courant communiste révolutionnaire (issu du PCF)


L'ère de
la guerre impérialiste mondialisée

Numéro 25
1er trimestre 2002

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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GUERRE CONTRE L’AFGHANISTAN, occupation de ce pays par les troupes impérialistes avec la participation de la France, transformation de ce pays en protectorat et plate-forme pour faire main basse sur les richesses de l'Asie centrale. Destruction de la Yougoslavie occupation du Kosovo transformé en protectorat. Blocus et bombardements réguliers de l'Irak, menace de plus en plus persistante d'une nouvelle guerre contre ce pays. Menace d'agression militaire contre la Somalie, le Yémen, le Soudan. Agression militaire et économique en l'Amérique latine : en Colombie sous prétexte de lutte contre les narcotrafiquants, au Venezuela parce que le président Chavez indispose les USA, en Argentine où le peuple ruiné par le FMI se révolte. Tentative de destruction du peuple palestinien par la soldatesque du boucher Sharon.

Cette liste n'est malheureusement pas exhaustive, mais elle met en lumière la volonté de l'empire impérialiste d'imposer son talon de fer partout dans le monde et de mettre au pas les exploités et les opprimés surtout s'il leur venait l'idée de commettre le crime de lèse majesté : vouloir se libérer de la domination inhumaine qui les écrase.

Cette politique guerrière s’accompagne, dans des pays se réclamant pourtant de la démocratie, d'un renforcement sans précédent de l'arsenal répressif. Le Parlement européen s'apprête à voter une décision cadre qui assimile ni plus ni moins tout mouvement social à un mouvement potentiellement terroriste. En France le plan Vigipirate, devenu permanent, harcèle les immigrés et les sans-papiers ; la nouvelle loi dite de «sécurité quotidienne» permet à la police de contrôler tout un chacun, sa voiture et son courrier électronique.

Cette politique guerrière accompagne la mondialisation capitaliste de l'économie qui défend comme unique liberté celle des actionnaires et des financiers. C'est dans ce contexte que Jospin appelle les travailleurs au «patriotisme économique» et que le Conseil constitutionnel érige au niveau de droit constitutionnel la liberté d'entreprendre, c’est-à-dire celle des prédateurs-licencieurs alors que celle-ci ne figure pas dans la Constitution, et ignore le droit au travail qui, lui, figure dans la Constitution.

Globalisation de l'économie, privatisation des services publics, destruction du social, mise en liberté surveillée des droits démocratiques, guerre permanente et intermittente : voilà à quoi ressemble le monde contemporain en ce début de 21e siècle.

Voilà les grandes lignes du programme commun de Chirac et Jospin qui après cinq ans de cohabitation ont déjà fait la preuve de ce dont ils étaient capables ensemble ou séparément.

Dans quel monde vivons-nous ?

La classe dominante, en imposant l'exploitation du travail, a toujours imposé son idéologie et son vocabulaire. Si certains de ces laudateurs acceptent d'utiliser le terme de capitalisme, la plupart du temps ils y préfèrent celui de libéralisme ; par contre tous refusent de se brûler les lèvres avec le concept d'impérialisme. Ils y substituent, de nos jours, la globalisation dans le monde anglo-saxon ou la mondialisation en français. Ces deux appellations, non contrôlées, sont issues de « globe » ou de « monde », ce qui leur confère une certaine neutralité voire une connotation positive. Ces termes sont donc trompeurs. Quand on étudie les déclarations des maîtres du monde, les analyses de leurs boîtes à penser où les discours de leurs personnels politiques, et que l'on tente de ne pas se faire prendre dans la mélasse idéologique distillée quotidiennement, il est clair que la globalisation ou la mondialisation comme nous l'avons exposé dans le numéro du 23 de Prométhée (1) n’est que le stade actuel de l'impérialisme.

Parlant français, nous continuerons, pour être compris, à utiliser le terme de mondialisation ; tout en soulignant que celui de globalisation est également dérivé de « global », qui selon le Petit Robert signifie «qui est pris en bloc», que nous pouvons décliner en «qui prend en bloc» ; ce qui correspond parfaitement à l'emprise du capitalisme contemporain sur le monde avec sa tendance visible au totalitarisme qui limite les conquêtes démocratiques et menace d’agression militaire toutes  régions du monde considérées comme stratégiques .

Personne parmi ceux qui manifestent contre les effets inhumains du capitalisme moderne n’aurait cette idée saugrenue de se prononcer pour un autre capitalisme, même pas les rares derniers réformistes qui squattent la place du Colonel-Fabien. Par contre, parmi ceux qui organisent les manifestations antimondialisation, ils sont nombreux à se déclarer pour une autre mondialisation ; le groupe dirigeant du PCF appelle même de ses vœux, à l'instar du très libéral Alain Minc, une « mondialisation heureuse.» (2)

La confusion politique constitue le pire danger pour faire face à l'impérialisme en général et à l'impérialisme contemporain engagé dans une guerre mondialisée contre les exploités et les opprimés. La question qui est objectivement posée, que les communistes et les révolutionnaires doivent avoir le courage politique de poser, c'est celle d'une autre société, une société authentiquement démocratique, une société libérée de l'exploitation et de l'aliénation, une société libérée de la guerre. C’est-à-dire une société socialiste.

Et puisque, aujourd'hui, les impérialistes posent les problèmes de façon globale et mondiale, alors les internationalistes que nous sommes doivent également poser la question la révolution socialiste de façon internationale. Refusons le talon de fer qui broie les peuples, qui uniformise les nations ou les poussent à la guerre comme en ex-Yougoslavie; construisons l'union de combat anti-impérialiste qui permettra à chaque peuple tout en  restant lui-même de s'unir avec les autres peuples dans cette grande humanité qui «a dit assez» et «s’est mise en marche » pour reprendre la déclaration de la 1ère Conférence de solidarité des peuples d'Afrique, d'Asie et d'Amérique latine tenue à la Havane en janvier 1966 (3).

En dernière analyse, la mondialisation constitue une guerre de classe de l'exploiteur contre tous les exploités ; une guerre qui vérifie la loi décrite par Marx qui «rive le travailleur au capital plus solidement que les coins de Vulcain ne rivaient Prométhée à son rocher. C'est cette loi qui établit une corrélation fatale entre l'accumulation du capital et l'accumulation de la misère de telle sorte qu'accumulation de richesses à un pôle, c'est égale accumulation de pauvreté, de souffrance, d'ignorance, d'abrutissement, de dégradation morale, d'esclavage, au pôle opposé, du côté de la classe qui produit le capital même.» (4)

Il existe effectivement un seul monde mais en réalité il existe deux mondes réels, le premier impose sa mondialisation, sa globalisation au second. Ce dernier ne peut se libérer sans renverser le joug du premier monde.

Réformer le capital ou s’en émanciper

Les développements des luttes sociales, des résistances dans divers pays, du mouvement antimondialisation posent la question dans les termes suivants : mettre en chantier un projet anti-impérialiste ou tenter d’humaniser le capital.

De toute part les victimes du capital s'opposent à partir de revendications syndicales à la déréglementation, aux licenciements, à la destruction de la protection sociale quand celle-ci existe, etc. En France, en Europe, en Argentine, le mouvement ouvrier fait savoir son refus d'être sacrifié sur l'autel du marché libre. Certaines voix feront remarquer que ce constat est un peu trop optimiste parce que le mouvement syndical n'est pas suffisamment puissant. Ceci n’est pas tout à fait faux, mais le propre d’un révolutionnaire n'est pas de se lamenter sur l'état de préparation du mouvement ouvrier car comme le faisait si justement remarquer Lénine «la question n'est pas de savoir avec quelle rapidité il faut marcher, mais il faut aller. La question n'est pas de savoir si les ouvriers sont prêts, mais à quoi et comment il faut les préparer » (5)

Confrontés au vide politique laissé par la direction du PCF qui a abandonné depuis des lustres toute idée de transformation révolutionnaire de la société et qui se complait dans le rôle de force d'appoint d’un PS champion hors catégorie du capitalisme mondialisé (au point que ce dernier s'inquiète de la chute continue de l'influence du PCF) ; confrontés au vide laissé par les difficultés objectives et surtout subjectives d'une extrême gauche qui ne parvient pas à capitaliser ses succès électoraux, ceux qui manifestent contre les pires effets du capitalisme se retrouvent plus ou moins dans les mesures synthétisées par Ignacio Ramonet dans le Monde diplomatique de mars 2002 : «annuler totalement à la dette des pays pauvres ; mettre en place un système de règlement généreux, juste et équitable de la dette des pays du Sud ; définir des garanties pour que les futurs financements soient engagés dans des conditions satisfaisantes et utilisés en faveur du développement durable ; obtenir des pays riches qu'ils s'engagent à consacrer au moins 0,7 % de leurs richesses au financement du développement ; rééquilibrer les termes de l'échange entre le Nord et le Sud ; garantir la souveraineté alimentaire dans chaque pays ; contrôler les mouvements irrationnels des capitaux ; interdire le secret bancaire ; déclarer hors-la-loi les paradis fiscaux ; et mettre en place enfin une taxation internationale des transactions financières. »

Certes, comme le feront remarquer certains puristes dans les rangs des oppositions à la direction du PCF et de l'extrême gauche, on peut considérer ce programme comme vulgairement réformiste. En effet, une taxe du type de la taxe Tobin incluse dans un programme minimum de revendications sociales peut servir de levier à une mobilisation sociale de forte intensité par contre comme mesure de régulation du capital elle devient alors un simple instrument de domination de celui-ci. S'il est indispensable de ne pas véhiculer des illusions, il n'est rien de pire que de renoncer à l'avance à un combat sous prétexte que telle ou telle revendication n'est pas révolutionnaire pur sucre. Que l'on imagine un seul instant l’impact qu'entraînerait un résultat tangible obtenu contre le capitalisme mondialisé en ce moment; le parfait édifice en serait sérieusement ébranlé.

Mais l'histoire du mouvement ouvrier montre également que toute victoire partielle dans le cadre du capitalisme est plus ou moins rapidement remise en cause par ce dernier qui possède une faculté d'adaptation lui permettant même parfois de retourner une juste revendication syndicale, ainsi la loi Aubry instaure une forme de réduction du temps de travail qui généralise la flexibilité et l'annualisation.

C'est pourquoi les communistes agissent dans le mouvement antimondialisation pour que celui-ci se transforme en un mouvement anticapitaliste posant ouvertement la question de l'obstacle majeur à l'émancipation des exploités : la propriété privée des moyens de production, d'échanges et de communication. Comment imposer un développement durable en laissant intact le pouvoir des actionnaires et des banques ? Comment préserver l'environnement, les conditions d'existence de l'humanité en laissant intact le pouvoir des actionnaires et des banques ? Comment éradiquer la guerre impérialiste en laissant intact le pouvoir des actionnaires et des banques ? Oui, comment ?

Au fur et à mesure que s’affirme l'aspect international des problèmes au fur et à mesure diminue la capacité du capital pour y apporter une solution partielle. Comme le disait Marx : «On a véritablement de la peine à comprendre la prétention des libre-échangistes qui s'imaginent que l'emploi plus avantageux du capital fera disparaître l'antagonisme entre les capitalistes industriels et les travailleurs salariés. Tout au contraire, tout ce qui en résultera c’est que l'opposition de ces deux classes se dessinera  plus nettement encore.» (6)

L'internationalisation des forces productives est telle aujourd'hui que l'ancien modèle du capitalisme national est de moins en moins viable. Pour enrayer le processus destructeur de la mondialisation il n'existe donc pas d'autre issue que d'ouvrir la perspective du socialisme et d’agir, y compris à contre courant, dans cette perspective.

La politique de l'impérialisme, c'est la guerre

Guerre économique, guerre idéologique, guerre militaire voilà l'image de la mondialisation réelle. Comme nous l’écrivions dans le dernier numéro de Prométhée, avec la guerre contre l'Afghanistan s'ouvre une période de «guerre mondialisée qui surgit aujourd'hui dans telle région du monde et demain dans une autre (…) La raison de cette guerre, à la fois prolongée et intermittente, réside dans la défense du capitalisme, la défense des intérêts vitaux des USA en tant que puissance bénéficiaire de la mondialisation.» (7)

La guerre mondialisée n'explose pas comme par hasard à côté de la mondialisation ; elle est partie intégrante de cette dernière. C'est pourquoi nous ne pouvons pas nous contenter de manifester contre la guerre lorsqu'elle éclate en oubliant pour un instant nos revendications. C'est pourquoi nous devons intégrer la lutte contre la guerre dans notre lutte quotidienne. La substantielle augmentation du budget militaire demandée par Bush IIe se fait au détriment des budgets sociaux, de l'éducation, de l'environnement et si le budget de la santé augmente ce n'est pas pour améliorer un système de soins déjà gravement malade, mais pour lutter contre… le bioterrorisme. Voilà un exemple récent qui illustre que le mouvement ouvrier, et plus largement le mouvement antimondialisation, ne peut pas faire autrement que d’associer simultanément la lutte pour les revendications et la lutte contre la guerre. Il ne s’agit pas de deux à juxtaposer; il s’agit d’une seule et même lutte.

S’il existait encore quelques doutes dans la tête de certains de nos camarades, la lecture des oeuvres des penseurs de l’impérialisme lèverait ces doutes. Nous ne pouvons pas déduire d'autres conclusions de l'argumentation suivante de Thomas Friedmann, celle-ci date du 28 mars 1999 ce qui signifie que les attentats du 11 septembre 2001 n’y sont pour rien : «pour que la globalisation marche, l'Amérique ne doit pas craindre d'agir comme la superpuissance omnipotente qu'elle est. La main invisible du marché ne fonctionnera jamais sans un poing caché (souligné par nous). Mac Donald ne peut être prospère sans McDonnell Douglas, le constructeur de l'avion F-15. et le poing caché qui garantit un monde sûr pour les technologies de la Silicon Valley, ce poing s’appelle armée des États-Unis, Air Force, Navy et Marines. » (8)

Le poing caché de la main invisible menace aujourd'hui l'Irak d'une nouvelle guerre ; pour maîtriser les régions pétrolifères de l'Asie centrale il ravage l'Afghanistan, il s'installe militairement en l'Ouzbékistan, au Tadjikistan en Kirghize, en Géorgie ; il envoie un corps expéditionnaire aux Philippines, il soutient le gouvernement colombien, et il encourage Sharon dans sa guerre totale contre le peuple palestinien. Et le 10 janvier 2002, Bush IIe présente l'objectif stratégique des USA en ces termes, forts clairs, : «le maintien de la paix à partir de la définition de la guerre selon nos propres termes.» (9) Le bon vieil adage Si tu veux la paix prépare la guerre, les communistes lui ont toujours opposé Si tu veux la paix prépare la révolution.

Pendant ce temps-là, les actionnaires des entreprises du complexe militaro-industriel en salivent d'avance, c'est ainsi que les analystes de la banque d'affaires Merryll Lynch attendent avec impatience la prochaine guerre contre l'Irak, cyniquement ils écrivent : «une campagne militaire en 2002 et 2003 contre le régime de Saddam Hussein devrait profiter aux actions des sociétés qui fabriquent des munitions. » (10) Sans commentaire !

Pour ceux qui hésiteraient encore en croyant que la guerre mondialisée est vraiment dirigée contre ceux qui détournent des avions, nous livrons ces propos tenus par le général Shelton, chef d'état-major US : «Des adversaires futurs peuvent tenter de commettre des actions inamicales et rester en dessous des limites d'une agression claire, en compliquant ensuite les options appropriées de riposte. Il faut s'attendre à davantage de lutte pour l'indépendance, pour la légitimité politique, pour des avantages économiques et le contrôle des ressources qui conduiront des États à disparaître, dans un climat de violence, de répression et de privations. » (11) C'est ce que les penseurs de l'impérialisme appellent «l’âge du chaos». Nous voilà avertis. Les Impériaux ne tolèreront aucune frasque de leurs vassaux et encore moins une révolte des manants.

La guerre demeure donc le principal moteur du capitalisme, c’est elle qui décide de qui domine. Après la période dite de guerre froide, ou plus exactement la période où la bureaucratie stalinienne pratiqua la coexistence pacifique dans l'illusoire espoir d'atténuer l’anticommunisme virulent de l’impérialisme, celui-ci apparaît désormais sans fard. Le cancer stalinien ayant démontré toute son efficacité pour détruire l’URSS, la victoire obtenue a laissé un impérialisme frustré ; c'est ainsi qu'il a poussé aux guerres de destruction de la Yougoslavie et qu'aujourd'hui, grâce aux attentats du 11 septembre 2001 l’ère de la guerre impérialiste mondialisée a commencé.

Si l’ennemi principal de cette guerre c’est l'exploité et l’opprimé, nous ne devons pas écarter de notre analyse les contradictions inter-impérialistes et les appétits impériaux des USA. L'augmentation de 30 % des taxes à l'importation de l'acier aux USA constitue une mesure de type protectionniste pourtant prise par des dirigeants estampillés ultra-libéraux. Cela signifie clairement que le gouvernement des États-Unis n’a pas de philosophie économique arrêtée. Il a choisi d'imposer sa vision du monde au reste du monde tout en défendant ses intérêts nationalistes.

Ceux qui s'imaginent que la construction de l'Union européenne et la création du dollar européen, autrement appelé « euro », constituent un solide rempart face à la domination étatsuniene se trompent lourdement. Tant que l'Union européenne appliquera une politique qui ne lèsera pas les intérêts nationaux des USA il y aura certes des escarmouches mais Washington sera satisfait. S’il prenait à l'Europe capitaliste de contrecarrer la puissance des USA alors elle se retrouverait inévitablement classée dans « l'axe du mal » . Politique fiction ? Peut-être ! Quoi qu'il en soit le prolétariat des pays du vieux continent a tout intérêt à ne pas se laisser entraîner sur le terrain voulu par les européïstes de droite comme de gauche, voire d'extrême gauche. Son terrain de lutte ne peut pas être autre chose que la défense de ses conquêtes sociales et démocratiques, la lutte pour la conquête de la souveraineté politique. Cette lutte doit se mener simultanément dans chaque pays et sur le continent européen.

Rien n’oppose le travailleur français au travailleur allemand, grec, espagnol ou autre, par contre tout les oppose, ensembles, à leur bourgeoisie qui les conduit directement vers « l'âge du chaos». C’est tous ensemble que nous périrons ou que nous ferons rendre gorge à ce système incapable de résoudre les problèmes posés à l'humanité.

Emile Fabrol

1.- La mondialisation, stade suprême de l’impérialisme, Prométhée, 3e trimestre 2001, envoi franco contre 4 €.
2.- Texte discuté, mais non voté, par le 31e congrès du PCF.
3.- Texte intégral publié par les Éditions Le Communiste
4.- Karl Marx, Le Capital, livre I, page 466, Éditions sociales, 1976.
5.- Œuvres, tome 24, page 69, Éditions sociales Paris-Moscou, 1976.
6.- Karl Marx, Discours sur le libre échange, La Pléiade, œuvres économiques I, page 154
7.- Mondialisons la lutte contre la guerre impérialiste, Prométhée 4e trimestre 2001, envoi franco contre 4 €.
8.- Cité par http://www.iacenter.org.
9.- Alternatives internationales, mars-avril 2002.
10.- Le Monde du 1er mars 2002.
11.- Cité par La Revue militaire suisse, janvier 2002, http://www.military.ch/rms.